Chrystia Freeland s’engage à « défendre la gestion de l’offre »
L’ancienne vice-première ministre et actuelle candidate à la chefferie du Parti libéral du Canada (PLC) Chrystia Freeland est arrivée en Estrie mardi en soirée. Elle profite de son passage pour aller chercher des appuis et pour présenter les principaux points de sa campagne. C’est la raison pour laquelle elle a visité une ferme laitière de Waterville, mercredi avant-midi. Ça me fait tellement grand plaisir de visiter les fermes. Je suis la fille d’un producteur agricole, donc c’est un plaisir de parler avec les producteurs agricoles et avec la famille. C’est devant une quarantaine de travailleurs du domaine agricole que la politicienne a souligné l’importance de l’agriculture canadienne. Le Canada est résilient : nous pouvons nous nourrir et c’est une grande chose, aujourd’hui plus que jamais. Elle s’est engagée à défendre André Couture est le copropriétaire de la ferme Coubert à Compton et il est le représentant des producteurs de bœufs de l’Estrie. Pour lui, cet aspect de la campagne de Mme Freeland est rassurant. Lorsqu’on a demandé à Chrystia Freeland si elle se sentait d’attaque pour négocier avec le gouvernement américain dans l’éventualité où elle occuperait la chaise de première ministre, elle a répondu du tac au tac. Il y a une personne au Canada qui est complètement incapable de défendre notre pays. Cette personne est Pierre Poilievre. Pour sa campagne, Chrystia Freeland a obtenu l'appui de l’ancienne ministre et actuelle députée libérale de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau. Cette dernière, bien qu’elle quitte la politique fédérale pour se présenter à la mairie de Sherbrooke, croit important de Mardi, Mme Freeland a aussi participé à un rassemblement avec des partisans estriens.Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de nos producteurs agricoles et laitiers. C’est une source de sécurité et de résilience économique pour notre pays. On fait face aux menaces de Donald Trump et je pense que tout le pays doit remercier nos producteurs, les familles qui font ce travail
, précise-t-elle.férocement
la gestion de l’offre. Elle est plus importante pour le Canada que jamais. C’est en ce moment qu’on doit bâtir une économie résiliente, une société résiliente.
Le fait qu’elle veuille nous garantir la protection de la gestion de l’offre, c’est ce qu’on demande depuis toujours. C'est ce qui permet de régulariser l'ensemble de la production et de l'approvisionnement pour nos consommateurs
, indique-t-il.Je suis prête
Je sais comment le faire, j’ai l'expérience. J’ai déjà démontré aux Canadiens que je peux le faire. Je peux livrer la marchandise et je suis prête à le faire.
Il a passé les dernières années à critiquer le Canada, à dire que le Canada est brisé. Il n’est pas la personne qui peut négocier contre le président Trump, il n'est pas la personne qui peut défendre notre pays. Il veut juste être un petit Trump. Une version avec sirop d’érable du président Trump
, insiste-t-elle.mettre l’épaule à la roue
en cette période d’instabilité politique.
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